Midi-Libre le dimanche 17 février 2008
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Municipales : « Bien vivre à Pézenas » veut aller plus loin pour les Piscénois
La liste « Bien vivre à Pézenas », menée par Alain Vogel Singer, maire sortant, a été dévoilée vendredi devant une assistante nombreuse. Cela aura été d’ailleurs le seul exercice de cette soirée, les projets faisant l’objet de réunions publiques à suivre. En débutant par la « Jeunesse et l’enfance », étaient déclinées les actions parmi lesquelles le centre de loisirs associées aux écoles (Clae), la crèche, l’espace Jeunes, la Mission locale d’insertion… Vint ensuite celles en direction de « l’Age d’or », avec la navette, les thés dansants, le service d’aide à domicile… Le « Sport » avec la création d’une salle de billard, la piste d’ahlétisme, le club house, les installations sportives rénovées. Pour la « culture », Alain Vogel-Singer insistait sur le soutien apporté aux associations, notamment celles pour la transmission des traditions. Il rappelait que les « services » avaient été renforcés, et citait le centre technique des Rodettes, le service emploi… Il revenait sur le « patrimoine» avec les travaux (théâtre, Butte du château, collégiale Saint-Jean, l’hôtel de Peyrat…). La «voirie», avec la réfection des rues, des réseaux, les parkings… Puis «l’urbanisme » dit « maîtrisé et réfléchi pour rompre avec des décennies de baisse de population… ». Sur « l’environnement », il appuyait sur la fermeture de l’incinérateur et de la décharge, la création de la déchetterie et du centre de tri. Pour l’économie », il insistait sur le développement de la Zac des Rodettes, de l’implantation de l’hôtellerie et des restaurants, de son soutien aux artisans ainsi qu’à l’AOC terroir de Pézenas. En ce qui concerne le « tourisme », il donnait des chiffres : 200 000 visiteurs en 1998 et 690 000 en 2008. Enfin, il rappelait les nombreux réseaux auxquels la ville adhère. « On nous a reproché l’immobilisme mais on a bougé… On l’a fait pour vous et avec vous. On voudrait aller plus loin si vous nous le permettez. On vous attend à la permanence pour en parler (1 rue Conti) ». Michelle RIVIERE |